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Thursday, April 28, 2011

Les singes arrivent - ‘Rise of The Planet of The Apes’

Les fans de science-fiction vont être ravis. Car c’est une préquelle au premier film ‘La planète des singes’ qui va sortir cet été sur nos écrans. Et voici le premier trailer.
C’est en 1963 que l’écrivain fran?ais Pierre Boulle a écrit ‘La planète des singes’. Un récit qui utilise le voyage dans le temps ou plus exactement la relativité d’Einstein pour projeter des êtres humains dans le futur contrarié de la planète Terre (leur voyage à la vitesse de la lumière les fait retourner sur une Terre où le temps s’est écoulé beaucoup plus rapidement). Ils se retrouvent dans un monde dystopique où le singe règne en ma?tre. Un film magistral avait adapté l’oeuvre de Boulle au cinéma en 1968 (réalisé par Franklin J. Schaffner). Il a ensuite été suivi de 4 autres films dont ‘Le Secret de la Planète de Singes’ et d’une série tv. Un remake réalisé par Tim Burton est également sorti en 2001.
Rise of the Planet of The Apes se passe avant le récit de Pierre Boulle. Comment les singes ont pris cette tangente qui a vu leur intelligence augmenter rapidement. Un scientifique, alors qu’il cherche un remède à la maladie d’Alzheimer, fait évoluer les singes par une sélection du génome d’individus. L’aboutissement est le singe Caesar (joué par Andy Serkis). Caesar devient alors le leader de la révolte des singes.
Le film a été réalisé par Rupert Wyatt (The Escapist) et est produit par la 20th Century Fox. Dans la distribution, on trouve James Franco, Freida Pinto, John Lithgow, Brian Cox, Tom Felton, David Oyelowo et Andy Serkis (Caesar).
Les effets spéciaux ont été réalisés par WETA qui a fait des prouesses pour le rendu de la texture des fourrures des singes. WETA était déjà chargé des effets spéciaux pour Avatar.
Le film sort le 5 ao?t 2011.
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Thursday, April 21, 2011

Primeurs - avec un nouveau grand millésime, Bordeaux a fait le plein - Yahoo! Actualité

"Je n'avais jamais vu ?a", s'exclame Fran?ois Lévêque, président honoraire du syndicat des courtiers de Bordeaux, "on circule mal, il y a tellement de monde dans certains chateaux qu'il y a... trop de monde".
Quelque 19.000 entrées ont été enregistrées au cours des trois jours de dégustation de la semaine "officielle", ce qui correspond à l'affluence déjà record de l'an dernier, soit environ 6.000 visiteurs, selon l'Union des grands crus de Bordeaux (UGCB).
L'Union, à l'iniative de l'événement lancé en 1962, a regroupé ses 132 membres par appellation, dans sept chateaux. Mais dans les chais et les caves, dans les cours de chateaux, partout d'autres points de dégustation ont fleuri cette année sous le soleil, en une sorte de festival "off".
Ainsi, tous lieux de dégustation confondus, la fréquentation pourrait avoir atteint les 8.000 personnes, estime M. Lévêque.
"Tous ces gens qui viennent go?ter, se faire une idée du millésime, c'est un vrai tourbillon", commente Alain Moueix, président de l'association des grands crus classés de Saint-Emilion.
Si 68 pays étaient représentés, les distributeurs fran?ais sont restés les plus nombreux, selon l'UGCB. 38% des visiteurs sont venus de l'étranger, aux premiers rangs desquels le Royaume-Uni, client historique, la Chine, qui confirme sa percée sur ce marché, et les Etats-Unis, qui font un retour en force.
Des pays "insolites" comme le Bélize, la Jordanie ou les Maldives sont venus mais le Japon, frappé par la catastrophe du 11 mars, a parfois fait défection dans les chateaux. "Les Japonais seront au rendez-vous plus tard, quand les ventes se feront", rassure Pierre Lurton, président des Chateaux d'Yquem et Cheval Blanc.
Le temps des dégustations achevé viendra le temps des prix, qui l'an dernier ont atteint un niveau stratosphérique pour les grands crus. "On verra comment le marché réagit", souligne Paul Pontallier, directeur général de Chateau Margaux. "La fourchette est large, dit-il, entre les prix 2009 qui aujourd'hui constituent un plafond qu'on ne peut pas dépasser et les planchers constitués par des millésimes de moindre qualité".
Pendant la campagne des primeurs, on peut acheter du vin à des prix fixés de fin avril à fin juin pour une livraison à la fin 2012, soit deux ans après les vendanges.
"La partie de poker-menteur va commencer", annonce Alain Raynaud, président du cercle Rive droite qui regroupe les appellations de ce c?té de la Garonne.
"Ce millésime a une bonne réputation, la situation économique est meilleure, les conditions sont favorables à la mise en marché", estime Sylvie Cazes, présidente de l'UGCB.
"Sauf cataclysme, il semble qu'on s'achemine vers une relative stabilité par rapport à 2009", prévoit M. Lévêque.
Quelque 200 marques prestigieuses devraient écouler entre 70 et 95% de leurs volumes. Certains, qui n'avaient pas pleinement profité du 2009, "vont vouloir se rattraper avec le 2010", prédit Justin Onclin, propriétaire de Chateau Villemaurine, "mais il est souhaitable qu'ils ne le fassent pas trop".
S'il y a des acheteurs à 1.000 euros la bouteille, "?a partira à 1.000 euros, c'est la loi de l'offre et de la demande", souligne l'oenologue-conseil Michel Rolland.
Pour le magnat du vin Bernard Magrez, "les grands, en vendant très cher, donnent à Bordeaux une image d'excellence et de rareté qui profite à tout le monde".


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Thursday, April 14, 2011

Quelqu’un sait où est le flingue

Les européennes, si j’avais su, je m’y serais intéressé plus t?t, pour pousser mon cri, pour dire, dans le désert avec les millions de boucs qui vivent à c?té de moi, non, ce n’est pas possible, vous avez intégré La Pologne, la Lituanie, vous avez pacifié la Lorraine et nous autres, à la campagne au Grand Pressigny, on a que trois cha?nes pour comprendre le délire et seulement un vieux sur dix qui a vu un ordinateur depuis le début de la semaine et on est dimanche, on est là, devant des têtes bien faites pour s’intéresser à nous, de là-bas, non de Dieu, crénom d’une démocratie !
Et qu’est-ce qu’on a pour nous expliquer l’Europe sur les trois cha?nes qu’on arrive à capter par-dessus la colline, à part Chabot l’avant-veille, pour nous rassurer tout à fait, nous autres? Eh bien, l’épicerie ! Ici, l’épicerie n’est jamais cambriolée par les Arabes et pourtant Dieu sait qu’elle flippe, l’épicière. C’était l’époque, vous vous souvenez, où il fallait raviver les forces populaires de la sécurité nationale, attention le monde est en train de quitter la route comme si c’était le tracteur du père Morel. Souvenez-vous, la fouille des lycéennes avant l’entrée en classe, si c’est pas immoral, ?a, laisser faire ?a par des scanners d’aéroport avec tous les jeunes hommes morts de faim qu’il y a en Seine-Saint-Denis.
J’osais pas m’en mêler, moi, de la politique à l’épicerie, je voulais pas avoir l’air de rassurer tout le monde, j’étais venu pour acheter du beurre et une galette, moi qui suis un Bondynois notoire au village, moi que le médecin déteste, moi que le maire veut fumer avec l’eucalyptus de sa pharmacie et que les adjoints à la culture saluent avec froideur quand je les croise dans la rue du Donjon. Ils savent bien que j’ai un Arabe et un Noir à chaque doigt, que je ne suis pas là pour les protéger.
J’ai honte.
Mais madame l’épicière, vous exagérez, en ville, ?a a toujours été chaud !
Mais non, non, elle a fait ses études en ville, elle sait de quoi elle cause, c’était pas comme ?a avant, dit-elle. J’ai pas osé aller plus loin dans un débat calme où tous les coups ne sont pas permis, comme aurait adoré Chabot. Elle a vu un truc, l’épicière, c’est s?r, une horde de barbares sauter par-dessus les murailles d’un collège quelque part entre TF1 et FR3 la veille des élections.
On n’a pas plus de précision sur l’endroit exact où le flingue aurait été caché le 7 juin. J’informe la rédaction dès que j’ai du nouveau.
Dilgo

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Thursday, April 7, 2011

La future autoroute n’a pas épargné l’atelier de Modou

Modou Fall n’a plus que ses yeux pour pleurer à chaudes larmes. Son magasin de pièces détachées auto a été tout simplement rasé par des caterpillars un beau matin. Alors qu’il était en train de prendre tranquillement son petit déjeuner dans une des nombreuses gargotes non loin de son lieu de travail, on l’informa qu’il devait aller s’installer ailleurs, car pour les besoins d’aération de la future autoroute à péage, son magasin devait dispara?tre. Il fut ahuri par cette décision qui émanait des autorités municipales.
C’est ainsi qu’il assistera impuissant à la démolition de ce qui faisait toujours sa fierté. Il a cependant pris le temps d’évacuer toute sa marchandise qui comprend des pièces détachées automobiles. Tout ce dont on a besoin pour une voiture. Il a fallu louer des camions gros porteurs avec des va-et-vient toute la journée. La destruction de l’atelier s’est faite ensuite sous l’?il vigilant des forces de l’ordre déployées par dizaine tout le long de la route. Elles sont chargées de s’assurer que tous ceux qui sont priés de plier bagages obéissent sans tra?ner.
Modou employait sept personnes dans son magasin pour la vente des pièces détachées sans compter les mécaniciens qui assuraient le montage de celles-ci aux clients. C’est plus qu’un simple magasin qu’il détenait. C’est une véritable entreprise qui vient de s’effondrer sous ses yeux. Des années d’économie et de persévérance. Aujourd’hui, il se retrouve avec toute son équipe au ch?mage technique en attendant de trouver de nouveaux lieux où il pourrait emménager tranquillement sans risque d’être délogé un beau jour.
Ce qui l’agace le plus, c’est que les travaux de construction de l’autoroute ne suivent pas les destructions, laissant à penser que tout a été détruit pour rien. Les populations riveraines viennent, elles, récupérer les débris qui leur serviront de barrages ou de digue de protection contre les inondations. Le malheur des uns faisant le bonheur des autres.
Mais Modou n’est pas le seul à subir la loi du plus fort. Ses voisins ont subi le même sort. Il leur est reproché selon l’un d’entre eux l’occupation illégale de la voirie. Même s’ils n’en disconviennent pas, ils déplorent le délai très court qui leur a été accordé pour quitter les lieux avant d’être obligés de le faire par la force. Pour l’instant, Modou comme la plupart des commer?ants et autres prestataires de services devront aller se reposer pendant quelques jours, le temps que ce sombre nuage se dissipe pour voir un peu plus clair.
La construction de la nouvelle autoroute à péage sans doute le plus gigantesque des rêves du président Wade, ne fait pas que des heureux. Si tous les automobilistes s’en réjouissent, les nombreux débrouillards qu’ils voyaient des deux cotés de la route et qui ont fini de plier bagages, payent cher le prix.

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Friday, April 1, 2011

Bourses et logements universitaires - les Crous à la ramasse

Pas de ticket pour prendre son tour. Juste une interminable file d’attente. Bienvenue dans le monde enchanté des Crous, ces administrations chargées, entre autres, de la gestion des bourses et des logements universitaires. Chargées, mais surtout débordées en ce début d’année universitaire.
Fin septembre au Crous de Paris. Alors que les années précédentes, les étudiants pouvaient monter directement au premier étage et patienter avant d’espérer rencontrer un agent, c’est désormais un personnel de sécurité qui leur souhaite la bienvenue. Des hommes qui jouent à la police et aux régulateurs de flux. Une maman est venue s’occuper du dossier de bourses de ses enfants : ? Ils sont en cours. Deux sont en prépa et ma fille est en double-cursus. Ils n’ont pas le temps de se déplacer donc je viens à leur place. Mercredi dernier, je suis venue pourtant assez t?t mais il y avait déjà du monde jusque devant les portes. Je n’ai pas eu le courage de rester. ? Les étudiants font le pied de grue. Parfois pendant plusieurs heures. Certains sont arrivés bien avant l’horaire d’ouverture, 9 heures, pour espérer être parmi les premiers.
Pour beaucoup, la rentrée ayant déjà commencé, il n’y a pas d’autre choix que de rater des cours. C’est le cas d’Aurélie, étudiante en littérature. Certains repartiront bredouilles si le service ferme ses portes avant qu’ils n’aient atteint le guichet. Le Crous de Paris tente de gérer la situation comme il peut. Jusqu’à la fin du mois d’octobre, le service est ouvert jusqu’a 15h30 contre 13 heures habituellement. Mais inutile d’appeler le service au téléphone. Personne pour répondre.
Au Crous de Créteil, la situation est en apparence plus ma?trisée. Pas de queue interminable à l’arrivée, les étudiants semblent re?us assez rapidement et ont la chance de pouvoir s’asseoir sur les quelques sièges de la salle d’attente. Mais en discutant avec certains d’entre eux, en colère, la situation appara?t là comme tout autant difficile.
Comme au Crous de Paris, le flux tendu de cette rentrée y a entra?né des retards dans le traitement et la saisie des dossiers, et cela a eu des conséquences sur la mise en paiement des bourses. Au final, de nombreux étudiants se retrouvent en ce début d’année sans bourse mais également sans attestation prouvant qu’ils toucheront bien cette aide financière alors même que la plupart étaient déjà boursiers les années précédentes. Résultat : pas d’attribution conditionnelle ou définitive de bourses, obligation de payer les frais d’inscriptions à la fac.
? C’est scandaleux de devoir payer les frais de scolarité alors qu’on est boursier. J’ai d? trouver378 euros pour mon inscription. Si j’ai une bourse, c’est qu’à la base, j’ai une situation modeste. 400 euros c’est pas donné à tout le monde. J’ai des amis qui étaient dans le même cas. Ils ne se sont pas inscrits parce qu’ils n’avaient pas l’argent. Je trouve ?a grave ?, s’insurge Céline, en DUT carrières sociales à Paris XII. Sur avis d’un des agents du service des bourses, elle a rencontré une assistante sociale de sa fac. ? Je suis partie lui expliquer ma situation et demander une aide pour le paiement de mes frais de scolarité. Elle ma dit que je n’étais pas prioritaire et que des étudiants se trouvaient dans des situations plus dramatiques que la mienne. ?a m’a vraiment énervée. ?
Obligée donc de payer ses frais de scolarité. Là encore, les difficultés continuent : ? Impossible d’échelonner le paiement comme je l’avais demandé, car 400 euros d’un coup c’était énorme pour moi. Et pour payer, c’est soit par mandat cash, soit par chéquier. Je n’en avais pas. J’ai d? demander à quelqu’un de ma famille. ? Une autre étudiante rencontrée au Crous de Paris explique avoir montré son avis définitif de bourse de l’an dernier pour ne pas avoir à payer les frais de scolarité de cette rentrée. A charge pour elle de ramener la nouvelle notification une fois re?ue. Une solution que seule cette étudiante semble conna?tre. D’autres étudiants rattachés aux Crous de Créteil et de Paris indiquent avoir d? s’acquitter des frais d’inscription, en raison du retard dans le traitement des dossiers.
Mathieu Beurois, chargé de la communication au Crous de Créteil, en veut à ces étudiants qui se réveillent, selon lui, à la dernière minute : ? Beaucoup arrivent à la rentrée et demandent une bourse et un logement alors qu’ils n’ont pas respecté les délais de saisie des dossiers. Si on avait le courage de décider qu’après une certaine date, il n’est plus possible de faire sa demande, cela responsabiliserait peut-être les étudiants. ?
Au-delà de la saturation du service, il y le nouveau barème des bourses que le ministère n’a adressé aux Crous que vers les première et deuxième semaines de septembre. Il y a aussi les variations de dates de traitement des dossiers dues aux arrivées au compte-goutte des demandes. Selon Mathieu Beurois, si les étudiants saisissaient leurs demandes dans les délais impartis, les attributions de bourses leur arriveraient au plus t?t en juin, au plus tard en septembre. Pourtant, certains étudiants qui n’ont, à ce jour, toujours pas de réponse définitive, assurent avoir fait leur demande dans les temps.
A cela s’ajoutent les pièces manquantes aux dossiers qui retardent leur traitement, le manque de personnel et les bugs informatiques. Fin ao?t, une panne du serveur a donné des sueurs froides aux étudiants qui, en se connectant sur le site des Crous, ne voyaient qu’une page blanche, sans aucun accès au suivi de leur dossier. Et en cette matinée de septembre seuls trois agents re?oivent les étudiants au Crous de Paris, pourtant présents en nombre. A Créteil, Mathieu Beurois reconna?t qu’il manque de mains: ? On a bien recruté des étudiants, des vacataires que l’on a formés mais il est clair qu’il n’y a pas assez de personnel. ?
Au Crous de Paris, une des personnes chargées de la sécurité répond à la plainte d’une des étudiantes : ? Vous savez, dans mon quartier, j’ai bien demandé à des jeunes de venir travailler mais tu parles, ils préfèrent tenir les murs. ? Et lorsque des pièces de dossiers viennent à manquer, aucun autre moyen pour les étudiants de le savoir si ce n’est en se dépla?ant directement dans les Crous : la ligne téléphonique est très souvent saturée, et aucun courrier ni mail n’est envoyé.
Que ce soit à Paris ou à Créteil, inutile d’espérer un logement universitaire. Les résidences sont pleines. ? Un taux d’occupation, non pas de 100% mais de 120% pour l’académie de Créteil. C’est-à-dire que toutes les résidences sont pleines, que les seuls logements vides actuellement sont ceux qui viennent d’être quittés et qui seront réoccupés dans quelques jours le temps que les étudiants arrivent. Et il y a également une liste d’attente de 2000 étudiants que nous venons d’arrêter. On s’est rendu compte qu’elle donnait de faux espoirs aux étudiants alors que ceux sur la liste ne sont même pas s?rs d’avoir quelque chose ?, explique Mathieu Beurois.
Des solutions alternatives existent pour les étudiants. Encore faut-il les conna?tre. Pour le chargé de la communication du Crous de Créteil, les moyens d’information ne manquent pas : site internet, stands du Crous à l’université, campagne d’e-mailing, plaquettes et livrets d’information, page officielle sur Dailymotion. Il assure même répondre aux questions des jeunes sur Twitter. ? La population étudiante est une cible extrêmement difficile à toucher ?, regrette-t-il. Pourquoi ne pas envisager des séances obligatoires pour les étudiants en amphithéatres dans les universités? ? On s’est battu cette année avec les universités pour que le Crous fasse des interventions en amphithéatre. Il y a eu d’apres négociations. Au final on a pu intervenir en amphi mais pas de manière obligatoire. Résultat : seuls quatre étudiants étaient présents. ?
Afin d’aider ceux en difficulté, il y a le FNAU, le Fonds national d’aide d’urgence des Crous qui remplace les anciens dispositifs de l’allocation unique d’aide d’urgence et de l’allocation d’études. Il permet, sur décision d’une commission, d’accorder des aides annuelles aux étudiants recevables à une bourse mais dont la situation familiale ne permet pas le traitement ? classique ? de leur dossier, et d’allouer des aides ponctuelles aux étudiants qui rencontrent des difficultés momentanées. Mais, selon les étudiants présents au Crous de Créteil, la grande majorité ignore l’existence de ce dispositif. Mathieu Beurois confie que quelques étudiants, ayant appris la tenue des commissions sans avoir bénéficié d’aides, ont adressé des menaces de mort par courrier, par téléphone et agressé verbalement et physiquement des agents du Crous.
Pour le logement, Mathieu Beurois insiste sur les rénovations et les prochaines constructions de résidences universitaires : selon ses chiffres, ente 85 et 90% du parc locatif géré par le Crous de Créteil a été rénové. Et de nouvelles résidences verront le jour à Villetaneuse, à Bobigny sur le site de la Vache à l’aise et à La Courneuve. ? Cela prend du temps : le temps d’avoir les autorisations, d’avoir les permis de construire… ? Ces projets de construction sont peu médiatisés : ? C’est un choix stratégique, explique-t-il. Il ne faut pas en parler trop t?t car encore une fois, on est dépendant des délais de chantiers qui peuvent prendre du retard. ?a pourrait créer des frustrations. Il faut certes les mettre en avant pour montrer nos actions en la matière mais pas trop pour éviter que cela se retourne contre nous.?
Mathieu Beurois déplore l’image négative du Crous. ? J’aimerais pouvoir montrer à quel point les agents des services ne ménagent pas leurs efforts au service des étudiants. La semaine dernière, 1536 ont été re?us du lundi au jeudi. L’accueil physique des étudiants est une vraie priorité pour nous. ? C’est ainsi que le responsable de communication a organisé l’année dernière un casting dans les universités de l’académie. Objectif : donner une image moderne et en phase avec la réalité du monde de la vie étudiante. Cinq étudiants ont été sélectionnés par un jury pour représenter la nouvelle génération d’étudiants dans les campagnes d’affichage du Crous. Co?t de l’opération : 5 000 euros.
Il faudra encore du temps et davantage d’efforts pour redorer la réputation des Crous. Il suffit de surfer sur les forums spécialisés et de lire les posts les concernant pour avoir une idée de l’opinion des étudiants à ce sujet. Céline, l’étudiante de carrières sociales, est catégorique : ? Si on veut être informé, vaux mieux conna?tre des étudiants ayant traversé les mêmes galères et qui ont connu les mêmes problèmes. Ils savent nous informer beaucoup mieux que tous les services du Crous réunis. ?
Hasard du calendrier? Voici le message que l’on pouvait lire sur le site internet du Crous de Paris au moment où je finissais de rédiger cet article : ? Suite à une coupure d’alimentation électrique sur le réseau informatique, le service des bourses et du logement est fermé le mercredi 6 octobre. L’application internet « suivi du dossier social étudiant » est également fermée pendant la même période. ?

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